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  • : jessie
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  • : Femme
  • : 22/02/1978
  • : musique lecture peinture graphisme non violence
  • : Paradoxale, j'aime le Noir et le rose bonbon. Utopiste, je reve d'un monde de paix et d'amour. Artiste, j'ai besoin de creer pour exister. Le temps passe trop vite. Mere, j'ai ouvert les yeux sur la vie en meme temps que ma fille, le 20 juin 2005.

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Samedi 9 mai 2009
Au commencement, c’est le mot que l’on attend toutes ; que l’on devine déjà aux premiers « ma…ma » les larmes aux yeux, émues, touchées.
Le plus joli mot du monde quand enfin la petite bouche adorée articule son premier « maman », l’impression d’un petit miracle de la vie.
Le bonheur.

Puis petit à petit ce mot devient récurrent, un vrai refrain, et on l’entend dans toutes les bouches :
« écoutes ta maman » « donnes ça à maman »
et paf, arrive le jour ou ton propre amoureux, ou ta propre mère se met à t’appeler « maman ».
Là, tu te dis, oups, y a comme un truc qui cloche.
Je ne m’appelle pas « maman ».
Moi, c’est Machine, Truc ou Bidulle : une personne, une femme, ben si, et j’aimerais bien le rester, voyez.

Commence le premier combat contre les « mamans » intempestifs.
Mais là, il s’agit de redevenir soi même aux yeux de l’entourage, des personnes somme toute adultes et en âge de raison.
A savoir qu’au bout d’une demie-douzaine d’explications, il reste un espoir pour qu’ils comprennent, et se reprennent. Mais ne nous faisons pas d’illusions, pour beaucoup s’en est fini de Machine : terminé, elle n’existe plus celle là.
Au mieux, tu arriveras à réintroduire le possessif « ta », histoire de sauver les apparences.

Mais ensuite, arrive une mutation étrange, un phénomène paradoxal et inexpliqué, qui fait de ce doux mot préféré un cri suraiguë exécré.
Et oui, je parle du fameux :
« maaaaaaaaaaaamaaaaaaaaaaaan »
Souvent porteur de mauvaises nouvelles, ce cri qui ne rappelle plus que de très loin (et avec beaucoup d’effort) la tendresse et l’amour, est généralement suivi d’un larmoyant « je m’ai fais maaaaaaal » ou d’un pragmatique « j’ai fais cacaaaaaaaaaa » (de préférence placé au moment précis où : on met un pied sous la douche/ on répond au téléphone/ on commence à éplucher les légumes.)
Sans oublier bien sûr qu’il est fréquemment suivi aussi de« je m’ennuiiiiiiiiiiie » et son corollaire « tu joues avec moi ? »

Il existe pourtant un mot, une petite conjonction, qui rend l’appellation geignarde encore plus désagréable.
Si.
Encore pire.
Celle qui te fais dresser les cheveux sur la tête, celle qui voit ta patience se réduire en peau de chagrin en un clin d’œil, je parle bien sûr, du :
« maaaaaaaaaaaaais mamaaaaaaaaaaaaaaan »
Insulte suprême à ton semblant d’autorité, réponse négative s’il en est, le « mais maman » se place sans discrimination à l’heure du coucher, à celle de se brosser les dents, de se mettre à table, de partir à l’école : bref, en toutes circonstances où le temps est compté.

Le « maaaaaaaaaaaamaaaaaaaaaaaaaaan » est le cri typique du petit humain.
L’appellation incontournable de la femme devenue mère.
Mais aussi, je n’ai pas honte de le dire, le plus beau ET le plus chiant du monde.

Et c’est avec un magnifique « maaaaaaaaaamaaaaaaaaaaaaan, j’ai faim » que je vais devoir clore ce billet : le devoir m’appelle…
Par jessie - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 30 septembre 2008

Pas le temps d’écrire récemment ; plutôt une bonne chose finalement : ça veut dire que j’ai une vie, quelque part ;)

Alors je vais faire un petit bilan rapide sur ces derniers temps…

 

 

 

La rentrée des classes a eu lieu ! Et j’ai fais la paix avec mes contradictions dans ce domaine : à savoir ; oui, dans l’idéal, j’aime bien l’idée de l’école à la maison.

Je pense que certains parents actifs et engagés auprès de leurs enfants peuvent leur apporter beaucoup plus que l’école…

Sauf que, moi, non.

Parce que je n’ai pas de vocation pour ça, parce que je suis seule et que je ne m’en sens pas capable… Et parce que maintenant que j’ai repris la peinture, j’ai aussi très envie de peindre ! Et bêtement, si je ne travaille pas personne ne me donne d’argent (c’est fou les injustices de la vie, quand même… !)

Donc la rentrée a eu lieu, et toutes mes appréhensions se sont envolées : c’est juste parfait !

La maîtresse, je cite « souris tout le temps et est très gentille »

L’école, je cite également « c’est vraiment super »

Les camarades, toujours pour citer : « j’ai plein d’amis, y en a qui sont pas gentils mais ce sont pas mes copains, les autres se sont mes copains »

Voilà concernant l’école…

 

La peinture, c’est le pied ! Je me régale toujours autant, et plus puisque j’ai plus de temps, enfin l’impression d’avoir de vrais horaires de boulot et peindre à la lumière du jour c’est vraiment plus sympa qu’à la lampe jusqu’à minuit…

 

L’homme, le chaînon manquant, le grand absent de ma vie, s’impose de lui même, et quelle surprise !

Après avoir errer inutilement sur les sites de rencontre, je me suis enfin décider à laisser sa chance à… mon voisin de palier.

Je sais, c’est ballot…

Cela fait des mois qu’il m’envoie des signaux pas forcément subtils, et j’en suis à une demie douzaine de bouquets (comment peux on trouver autant de prétexte pour en offrir : je ne crois pas en avoir reçu autant durant MA VIE ENTIERE…)

 

Donc, ben oui, le bonheur, c’était hier, c’est aujourd’hui, et qui sait, peut être même demain… ?

 

Plus une dédicace spéciale à toutes mes nouvelles « webines » de forum (elles se reconnaîtront si elles passent par là) qui me rendent la vie plus gaie, et plus légère…
Par jessie
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Mardi 29 juillet 2008
Après un long silence, je reviens toute guillerette faire ici un constat qui s'impose à moi depuis quelque temps déjà:

Je suis heureuse! HEUREUSE, oui!

Je ne me souviens même pas m'être déjà dis ça un jour,  sans réserve et sans doute, simplement, avec conviction et le sourire jusqu'aux oreilles... C'est le bonheur!

Pourquoi? Et bien, si peu de choses, et pourtant...

Les jours se suivent, ne se ressemblent pas, tout est possible: journée piquenique, piscine? Ballade en forêt? Promenades en vélo? C'est au choix, et c'est à volonté...
Cerise sur le gâteau, j'ai plus d'amies que je n'en ai jamais eu: avec qui aujourd'hui?

Les avantages de ce boulot sont là : je m'organise comme je veux!

Journées sans boulot alternent avec journées de peinture intense... Qui sont aussi des journées de bonheur pur!
Une après midi entière sans ma puce et c'est parti; musique à fond, pinceaux, et quel plaisir...

Ma puce est un amour de gentillesse, ma vie est super :)

Quand à l'Homme, me direz vous? Ma foi, il semble avoir de l'espoir à l'horizon... Loin des sites de rencontre (presque envie d'ajouter: évidement) mais si près de moi finalement ;)
Pas envie d'en dire plus pour l'instant:

Juste envie de le crier sur les toits: que rien ne change!!


Par jessie - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 8 juillet 2008

Depuis quelques temps, je suis inscrite sur plusieurs sites de rencontre (deux, en fait).

Parce que je n’ai pas le temps de sortir, parce que la solitude me pèse parfois, parce que c’est super d’avoir un boulot passionnant, des amies, une petite fille adorable, mais que je n’ai pas vraiment une vocation de nonne.

Donc j’ai fais des rencontres. Plutôt risibles, en fait. Enfin, disons que je préfère en rire.

 

N°1 :  La première rencontre , c’est le cap : une étape fatidique entre le « je chat mais je sais pas trop ce que je veux » à « je rencontre car j’ai besoin d’un partenaire pour satisfaire certaines appétences» (merci Bones pour cette formule qui semblerait presque scientifique).

Que porter, quoi dire, où aller ? Et cette sale impression d’aller à un entretien d’embauche…

n°1, donc, était absolument charmant physiquement, en fait le seul qui m’ai vraiment plu. Pas réciproque. Et le meilleur ( ?) moyen qu’il ai trouvé pour me le faire comprendre, c’est de me renvoyer sur des sites d’astrologies pour constater à quel point nos signes ne sont pas compatibles.

Blessure d’égo n’étant pas mortelle, après quelques jours d’absence sur MSN, je reprends ma chasse.

 

N°2 : Plus décontractée, confiante, et optimiste parce que sur la photo il a l’air pas mal du tout, chat avec humour.

Sauf que la photo ne montrait pas : le haut du crâne dégarni façon moine, les bras ballants et trop longs, la tenue de dos voûtée et la démarche gauche.

Rien ne me permettait non plus de savoir que l’on allait parler World of warcraft, Paintball, et Rugby. (« on n’a pas le droit de ne pas aimer le rugby quand on habite Toulouse » ha bon ? Ben tant pis.) Au suivant !

Réflexion en passant : c’est fou comme à trente ans, on peut être encore jeune et sympa, ou déjà vieux et has been…

 

N°3 : Ha, cette fois, c’est la bonne. Tenue un peu plus sexy, sans trop, bar sympa, j’y crois, j’y crois. D’ailleurs, ça se passe plutôt bien, cette fois, pas de vrai coup de cœur, mais quand même, enfin un bon moment.

Du charme, de l’humour… Je rentre chez moi sautillante.

Je reçois un mail, un joli poème, flatteur, du genre « Envoûtante, charmante, on retente ? »

Je suis rose, mon égo est guéri.

Puis je reçois un autre mail.

Un autre poème. Plus lourd, plus ado, avec une invitation au restau.

Je réponds « poète » ? Pourquoi pas un restau, avec plaisir…

Mais …

Encore un poème ! Et cette fois, franchement lourd… « poète d’un jour, boulet pour toujours… Je n’ai pas osé te demander ton numéro, peur que tu me prennes pour un blaireau »…

Heu, je ne sais pas pourquoi mais le « boulet pour toujours » là, ça me bloque net.

Réaction instinctive de préservation, je dirais. Le mot « boulet » me fait l’effet de clignoter en lettres géantes sur une pancarte lumineuse. Aussi rafraîchissant qu’une paire de socquettes blanches dans des mocassins à pompons. Alors avec le « blaireau » sur la ligne suivante, j’ai envie de partir en courant.

Je me contiens, réponse pesée : « attention, trop de poésie tue la poésie »

Mais vexé comme un pou, le monsieur me répond qu’il était sous le charme, et comme apparemment ce n’est pas réciproque, il préfère en rester là.

Et efface son profil ! Suicide de profil, disparition cybernétique.

Oups, j’ai gaffé ? Nan, pas question de me dire ça, autant de susceptibilité, très peu pour moi.

 

N°4 : Photo trop petite, floue, impossible de se faire une idée du gus avant de l’avoir en face. Certains se disent peut être que sur un malentendu, ça peut marcher ?

Bof, donc.

 

Mais je ne désespère pas.

Ceci dit, le prochain, je ne raconte pas, hein, parce que ce sera le TOP et vous serez toutes jalouses. On peut rêver.

Par jessie - Publié dans : Sans elle
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Lundi 7 juillet 2008
J’ai passé quelques jours à Paris.
Il y a déjà… trois semaines mais faute de temps je n’avais rien écrit à ce propos… Et j'avais quand même envie de me soulager de cette expérience disons... particulière... Je vous en fait donc profiter.

Comme je m’y rends professionnellement, pour peindre avec cet artiste reconnu dont je tairais le nom, forcément je vais parler de lui, et de peinture.
Monsieur le Grand Maître de la Peinture est un génie incommensurable, comme il se surnomme lui-même, non sans humour (et fausse modestie).
Un personnage effectivement très talentueux. Très attachant. Adorable. Détestable.

Imagines, tu prends le train à 5h du matin.
Tu trimballes deux toiles de 1,20m sur 1m, format qui t’oblige à les porter à bout de bras pour un poids d’environ 15 kg mais finalement plutôt 150 dans les escaliers et l’interminable couloir de la gare…
 Tu trembles à l’idée qu’un inconscient voyageur s’appuie négligemment contre, foutant ainsi en l’air ce qui pour toi correspond en gros à deux mois de loyer…
Tu restes donc debout pendant 4 heures en faisant un rempart de ton corps pour ce précieux paquetage.

Tu traverse la gare à 2m/heure, écarlate, en sueur.
Tu attends un taxi et tu le supplies de bien vouloir rabattre les sièges arrière pour installer ta cargaison (nonnon, pas dans ce sens, ce côté dessus plutôt, et non faut pas poser vos affaires dessus, svp, monsieur, attendez, je vais le faire)
Puis tu arrives, épuisée, de bon matin, devant l’interphone, et une voix furibonde te réponds « Quoi, encore ???? » Hum. Heu, c’est moi.

L’entrée est parsemée de brisures de pots et de plantes ayant de toute évidence vécu un baptême de l’air spectaculaire.
Monsieur le Grand Maître de la Peinture vient de se disputer (je suis polie, hein) avec son ex femme.
Il est au téléphone, il hurle, prends deux minutes pour te demander (pas trop poliment, hein) si tu peux lui ramasser ce carnage de pots brisés et de plantes. Des cactus. Evidement.
Donc tu poses comme tu peux ton paquet (enfin !) et tu prends la pelle. Tu te piques les doigts.
Tu l’entends au téléphone user d’un vocabulaire qui devrait être censuré aux moins de… tout le monde, en fait, objectivement.
Un petit café ? Ha ben faut aller en acheter, tu peux y aller ? Je te rembourserais (ha bon, mais quand ? heu, ben jamais) Tu peux pas sortir le chien en même temps stp ?

Mais sinon, tout va bien. Quelques poignées d’heures plus tard (4 ou 5, en fait), après avoir préparé le repas non sans commentaires insatisfaits, tu pourras déballer tes toiles dans l’atelier et te mettre au travail.
Tu découvriras les détails les plus intimes du divorce, tout en retouchant d’une main tremblante d’énervement et de fatigue, la toile que tu as passé 3 semaines à faire dans une concentration totale et religieuse.

Mais sinon, tout va bien. En fait, les jours suivants, Monsieur le Grand Maître de la Peinture s’excusera environ 45 fois. Raconteras au moins autant de fois les mêmes détails du divorce.
Mais bon, tu es là pour travailler, tu es bonne pâte, et puis, tu veux ton chèque. Donc tu bosses.

C’est quand la prochaine fois que j’y retourne ?
Hum. Pas de suite de suite, hein…
Par jessie - Publié dans : Sans elle
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Vendredi 4 juillet 2008
Bon, il y a pleins de réponses possibles.
Là, maintenant, tout de suite, j’aurais voulu être un papa.

Déjà, le jour de la naissance, j’aurais fêté ça avec des amis, mangé au restau, trinqué à la petite famille.

J'aurais bien sûr eu une pensée émue pour la maman épuisée et déchirée gisant dans son lit d’hôpital avec une serviette hygiénique plus grosse que les couches du bébé.

 

Ensuite j’aurais râlé parce que je n’ai pas de seins pour allaiter, que les bras de ma compagne sont tout le temps occupés par quelqu’un d’autre que moi alors que quand même, je bosse, moi.

 

Et là, Je serais en train de faire la fête avec mes potes.

J’aurais plein d’ami(e)s et plein de soirées. Des concerts. Une fois séparés; des flirts, des aventures.

Je ne participerais pas financièrement pour élever ma fille, ou je donnerais ce que je veux: je n’ai pas d’argent.
Enfin, sauf pour les concerts.
Je ne pourrais d’ailleurs pas la prendre ce weekend parce que j’ai un concert.

Et puis quand je la prends, j’attrape le sac et hop ! Je me demande comment sa mère fait pour mettre des heures à se préparer à chaque fois; moi, quand je prends le sac, il a déjà tout ce qu’il faut à l’intérieur.
 D’ailleurs, si il manque quelque chose, je n’ai qu’à demander.

Je ne saurais pas qui est le meilleur amir de Franklin.
Je me réveillerais quand je veux le matin.
Je partirais en weekend sur un coup de tête avec ma copine du moment.
Je ne culpabiliserais pas une seconde de ne pas brosser les dents un soir. D’ailleurs, culpabiliser, c'est quoi déjà?

Et j’aurais quand même un joli dessin pour mon anniversaire.
Pleins de bisous et de câlins.
Une adorable petite fille toujours contente de me voir.

Oui, quand j’y pense, un papa, voila ce que j’aurais voulu être…
Par jessie - Publié dans : Sans elle
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Lundi 2 juin 2008

Samedi soir j’ai fais une acquisition. Un objet magnifique, doux, beau, racée, muni d’une quantité de fonctions…Je l’ai regardé sous toutes les coutures, je l’ai caressé, je l’aimais déjà.

Le soir venu, je me suis glissée dans mon lit avec l’objet de ma convoitise, impatiente de…






… pianoter sur ses touches parfaites et visiter par le menu ses merveilleuses fonction . Je parle de mon nouveau mobile, bien sûr, qu’est ce que vous imaginiez ?! :)

 

Petite séance de souvenirs :

En mars 2007, je pointais un index peu assuré, et avec pas mal de retard, dans l’ère du téléphone mobile. J’avais choisis un portable avec un magnifique design très féminin, qui me servais d’appareil photo, clé usb, lecteur de musique… une pure merveille de technologie, me disais je.

Je l’aimais, je le trouvais beau, il me le rendait bien.

Paix à ses 32 Mo.

Il est subitement décédé. D’une maladie fulgurante et assez fréquente : celle qui surgit brutalement quelques mois après la fin d’une garantie (vous connaissez certainement, cette maladie fatale sévit sur toutes sortes d’objets, lave-vaisselle, sèche-cheveux etc.)

 

Et là, révélation : mon téléphone, mon petit bijou, mon confident de SMS… n’est qu’une vielle brêle rouillée.

Maintenant, I got The Beast:

 

 

 

Mon nouvel ami, mon bijou, ma merveille de technologie.

Ce n’est plus de l’admiration, c’est du fétichisme. Je l’Aime. Il est beau, il efficace, il est… parfait.

 

Par jessie - Publié dans : Sans elle
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Jeudi 22 mai 2008
1 Traîner à volonté en pygama difforme, 5 cm de poils aux pattes et le cheveux gras, sans faire fuir personne. Attention cet avantage perd assez rapidement de son charme, donc profitez en bien les 2-3 premières semaines.

2 Regarder la "nouvelle star" en mangeant du Nutella tout en inondant de textos pré-ados les copines. "waouuu la braguette de benji" "lé cho cédric!" "lio a oublié sa jupe" et autre perles littéraires.
Fonctionne avec "D&Co", "Un dîner presque Parfait" et toute autre émission hautement culturelle boudée injustement par nos compatriotes mâles.

3 La fierté (méritée!) de changer une roue toute seule.
Celle là est un bénéfice acquis à vie, mais chut! Car un jour, un Homme sera de nouveau dispo pour ça, et alors mieux vaut ne pas trop avoir claironner qu'on sait "tout faire toute seule" à moins de vouer une véritable passion pour les ongles cassés et le  jusque dans les oreilles.
Fonctionne pour moins d'effort avec le syphon de l'évier.
Résultat nul en revanche pour ce qui est de descendre les poubelles, bizarrement.

4 La table basse n'est plus couverte du contenu des poches de l'Homme: clés/pièces/ticket de métro et j'en passe. Maintenant au moins ce sont MES clés, MES pièces et MON bordel.

5 De même, les lumières restent éteintes là où je les ai éteintes, fini la fête des lumières dans les toilettes, et même les portes et les tiroirs sont fermés.

6 Découvrir que le bouton off de la télé fonctionne. Et c'est MOI qui tient la télécommande (voir n°2)

7 L'absence de console vidéo, de magasines douteux, de jeux prenant toute la mémoire dans l'ordinateur, au encore de virus téléchargés en série par le plus grand des mystères, non je te jure j'ai rien touché.

8 Alterner en toute mauvaise foi les soirées Nutella et les dîners à base de salades vertes/choux de bruxelles sans essuyer de réflexions plus ou moins diplomates rapport à la balance, là, dans la salle de bain, tu sais, celle sur laquelle tu montes tous les jours.
A contrario, plus de tentation "et si on commandait une pizza/passait au Mcdo". Non, pour ça, je me débrouille bien toute seule, merci.
Vive les expériences artichauts/endives/brocolis/etc. Et je n'entends jamais "mais elle est où, LA VIANDE???"

9 La cagette pour le verre ne pèse plus 10 kgs, remplie de canettes et bouteilles de vins (juste quelques malheureux pots de nutella).
D'un autre côté, c'est moi qui la porte.

10 Je peux laisser le tube de dentifrice OUVERT, et même le presser par le milieu si je veux!
Quel intérêt me direz vous? Ben non, y en a pas. Mais fallait bien arriver au bout des 10.
Par jessie - Publié dans : Sans elle
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Mardi 20 mai 2008
On m'a proposé d'aller voir avec puce le grand cirque Medrano au zenith jeudi soir...

Après ma première réaction enfantine "chouette alors! "(on m'offre les billets) je demande à mon ami google, et désenchantement...

Ce cirque présente de nombreux animaux! Dont un ours blanc, espèce qui vient d'être classée en voie d'extinction aux USA... Des tigres blancs, des éléphants, la totale... En plus je tombe sur un article à faire dresser les cheveux sur la tête dénonçant des conditions de vie déplorables pour les animaux. link

Mais d'un autre côté, pour une fois qu'on me propose une sortie, en plus cest la maman de la "meilleure amie" (oui oui, déjà) d'Inaïs, et la maman est sympa aussi. Ca me ferait du bien de sortir, de voir du monde... Et le spectacle sera sûrement très beau...

Du coup je n'ai pas donné de réponse, je ne sais vraiment pas ce qu'on va faire. De toutes façons ce n'est pas parce qu'on y va pas que les animaux seront libres, et j'achète même pas les billets, ils sont déjà réservés par un comité d'entreprise... Mais j'ai mauvaise conscience...
Pfffff... Quel dilemne!

> j'édite ce matin car la nuit ne m'a pas porté conseil! Ou plutôt si, j'avais décidé de ne pas y aller mais après une conversation au tél avec la maman j'hésite encore... Votre avis m'intéresse!!! Dites moi ce que vous feriez à ma place svp!!!
Par jessie - Publié dans : Sorties
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Jeudi 15 mai 2008
Pour faire comme sa grande amie Elyna à la fête du printemps, Puce a voulu se maquiller... elle même.
Ravissant... Bon, si tu maquillais tes poupées, plutôt?


 



























Par jessie - Publié dans : Développement
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